Religion catholique: les prières, les saint-patrons et les papes

Prière Notre Père

La religion chrétienne, dans les premiers siècles de sa diffusion, fut de tradition orale. Les Pères de l’Eglise, qui rédigeaient de nombreux commentaires sur le Nouveau Testament, n’étaient guère lus, puisque la majorité des chrétiens ne savaient ni lire ni écrire. Deux prières dominaient alors la vie du fidèle : Le Credo, et le Notre Père.

Le Credo est une profession de foi du chrétien, et il résume l’ensemble de la foi chrétienne en quelques phrases simples. Les premiers abbés, puis ensuite les curés, firent apprendre aux fidèles cette profession de foi. Non seulement, le Credo permettait aux fidèles de prier et de méditer l’enseignement de Jésus-Christ, mais il donnait l’occasion aux pratiquants de s’imprégner des règles essentielles de la foi chrétienne. D’un autre côté, le « Notre Père » était une prière, reliant toutes les traditions chrétiennes (Les orthodoxes, comme plus tard les Réformés ou les Luthériens, utilisent cette prière). Cette prière a été transmise par Jésus Christ, lui-même, à ses apôtres. Cette transmission fait l’objet de plusieurs passages du Nouveau Testament. Très tôt, les fidèles ont donc appris par cœur, cette prière, qui était courte, et résumait parfaitement la religion naissante.

Vitrail à l'église et religion
Vitrail à l’église

Lorsque les abbés commencèrent à réunir les premières communautés religieuses pour fonder les abbayes, ils s’employèrent également à faire apprendre aux fidèles le Notre Père, afin que ces deniers puissent le réciter au cours des offices. Mais, les abbés suivirent les conseils des Pères de l’Eglise, et décidèrent, que les moines, à l’intérieur de l’abbaye, devaient réciter les 150 psaumes de la bible. Or, un grand nombre de moines ne savaient pas lire ni le grec, ni le latin.
Aussi, pour pouvoir assister à l’office, il fut décidé, que ces moines illettrés devraient réciter 150 fois la prière du « Notre Père ». C’est ce que l’on appelait le Psautier du Christ. Les fidèles, lorsqu’ils assistaient à ces offices, pouvaient alors unir leurs prières à celles des moines.

Toute la communauté des fidèles connaissaient donc par cœur cette prière. Pour ne pas perdre le fil, et mener à bien ces 150 récitations, on utilisa alors une corde avec des nœuds, ou parfois des boules, afin de compter le nombre de prières récitées.
Cette cordelette servaient à comptabiliser le nombre de Notre Père (Pater noster en latin), et prirent le nom de patenôtres. Jusqu’au XIIème siècle, ce terme même de patenôtre servait à désigner la prière en elle – même mais aussi la cordelette utilisée.
La ferveur des Chrétiens put alors s’exprimer à travers cette prière, qui fut privilégié par tous les abbés et curés. La patenôtre représente l’ancêtre du chapelet, qui se développa avec la diffusion d’une nouvelle forme de prière : le rosaire.
C’est ainsi, que le Notre Père s’est imposé au fil des siècles, comme étant la prière de tous les Chrétiens. Aujourd’hui encore, les canons pontificaux imposent le Notre Père dans un grand nombre d’offices. Désormais, c’est la version, adoptée en 1966 par le Saint Siège, qui a remplacé toutes les variantes locales.

Jésus sur la croix
Jésus sur la croix

Parole : Le Notre Père

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite,
sur la terre comme au ciel.

Donne nous aujourd’hui
notre pain de ce jour.

Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du mal.

Car c’est à Toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire
pour les siècles des siècles.

Amen !

La profession de foi

La profession de foi était nommée autrefois une communion solennelle. C’est une étape très importante pour un jeune ou un adulte chrétien puisqu’il a donné son engagement durant son baptême. Si l’on souhaite être davantage précis, la profession de foi a pour but d’exprimer en public son envie de vivre une relation à Dieu par le biais de Jésus-Christ. Cette profession de foi comprend ce que l’on appelle la « confession de foi ». Il peut être observé deux cas de figure. Dans un premier, un adulte qui a été baptisé durant son enfance a la possibilité d’exprimer publiquement son désir de se lier à Dieu en confirmant son baptême. Dans un deuxième cas, un adulte qui n’a pas été baptisé peut exprimer son envie de devenir chrétien, mais il devra auparavant recevoir son baptême, c’est une étape fondamentale. De plus il sera baptisé et prononcera sa profession de foi durant une seule et même cérémonie. Par contre pour réussir cette étape, la personne devra effectuer un travail avec le pasteur au niveau des personnalités de catéchèse.

la communion et l'Hostie
la communion et l’Hostie

Le déroulement de la profession de foi dépend du passé chrétien de la personne. Les cérémonies étant différentes, car les mots, les phrases ne sont pas les mêmes au tout début puisqu’un adulte non baptisé devra recevoir en plus de sa profession de foi, son baptême. De ce fait, un adulte baptisé aura une introduction avec les différentes pensées de Jésus. L’adulte non baptisé aura une introduction, l’institution, l’exhortation, le baptême et la bénédiction. Ensuite les deux cérémonies ont le même déroulement. La profession de foi est demandée, la personne devra s’engager solennellement devant Dieu. Puis la confession de foi est prononcée, elle a été préalablement préparée avec le pasteur. L’assemblée chante un cantique, ensuite la personne devra répondre aux engagements de l’Église. Enfin, les prières terminent la cérémonie avec un cantique.

En ce qui concerne les célébrations, elles ont lieu pendant le culte du dimanche sauf pour des cas vraiment qualifiés d’exceptionnels. Dans tous les cas de figure, un baptême et une confession de foi demandent une certaine préparation, il est donc recommandé de consulter un pasteur.

Je crois en dieu (Paroles)

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,
créateur du ciel et de la terre.

Et en Jésus-Christ, son Fils unique,
notre Seigneur,
qui a été conçu du Saint-Esprit,
est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate,
a été crucifié, est mort et a été enseveli,
est descendu aux enfers,
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux,
est assis à la droite de Dieu
le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger
les vivants et les morts.

Je crois en l’Esprit Saint,
à la sainte Eglise catholique,
à la communion des saints,
à la rémission des péchés,
à la résurrection de la chair,
à la vie éternelle.

Amen.

Signification de la prière

La prière catholique, aussi appelée « Le Symbole des Apôtres », est en réalité une profession de foi solennelle. Selon la tradition, cette prière aurait été transmise par les Apôtres, sous l’influence directe de l’Esprit Saint.

De nos jours, cette prière est habituellement prononcée par les prêtres à l’occasion des Baptêmes, jour au cours duquel le croyant annonce officiellement sa croyance en Dieu, en Jésus Christ, son fils, ainsi qu’en la Vierge Marie, mère de Jésus. Par cette prière, il engage sa croyance en tous les éléments constitutifs de la vie de Jésus Christ : sa naissance, sa persécution, sa crucifixion ainsi qu’à sa résurrection. On peut également l’entendre lors de la messe de la la Vigile Pascale, aussi appelée Veillée Pascale, cérémonie liturgique qui précède la fête de Pâques.

Les croyants ont pris l’habitude de la réciter chaque dimanche, lors de la messe dominicale. Cette prière ne se rapporte pas uniquement à l’église catholique, mais bien à tous ceux qui se reconnaissent en Jésus Christ. Selon des sources ecclésiastiques du début du XXe siècle, la première version de « Je crois en Dieu » serait antérieure à l’An 150, ce qui n’a toutefois pas été confirmé par le travail d’un historien. Il semble difficile de pouvoir dater cette profession de foi, étant donné qu’elle remonterait aux origines de la religion catholique. De plus, les représentants de la religion semblent en désaccord, même si cela ne démontre aucune divergence de doctrine.

Toutefois, son origine remonterait, selon les croyances catholiques, à l’An 36, année au cours de laquelle Jésus Christ a été persécuté sous Ponce Pilate, puis mort après avoir été crucifié. Les Apôtres auraient officiellement écrit ce que certains appelleront plus tard le « Crédo », du latin « je crois ».

Prières : Je confesse a dieu

Le « Confiteor » est une prière pénitentielle latine traduite par « Je confesse, je reconnais » et plus connue sous le nom de « Je confesse à Dieu ».
C’est dans le Micrologue (écrit sur la liturgie) de Bernold de Constance (moine bénédictin et historien allemand du 11e siècle) que l’on trouve la première référence au Confiteor. Dès le haut moyen âge, les prêtres commençaient leur messe par une série de prières, appelées « prières au bas de l’autel ». Parmi elles, se trouvait le Confiteor, existant en de nombreuses versions qui différaient selon les conciles de l’époque. Cette prière fut conçue par l’Eglise elle-même, elle n’est donc pas considérée comme une « invention du peuple catholique » vivant à cette époque. C’est en 1314 que la forme du Confiteor fut fixée de façon définitive par le Concile de Ravenne. En 1969, les « prières au bas de l’autel » sont supprimées, à l’exception du « Je confesse à Dieu » qui devient alors l’unique prière permettant au chrétien, au début de la célébration, de solliciter le pardon de Dieu et de se reconnaître pécheur devant l’assemblée des Hommes. Bien que formulé en des termes différents selon les types de liturgies, le contenu du texte reste presque entièrement semblable. A l’époque, la coutume consistait à prononcer deux fois le Confiteor : d’abord du prêtre au fidèle, et inversement ensuite. La cérémonie se poursuivait alors par le Miseratur, le signe de la croix et la prière Indulgentiam. Le « Je confesse à Dieu » est également utilisé lors des sacrements de la Réconciliation et de la Communion. La célèbre expression « Mea culpa, mea maxima culpa » (« c’est ma faute, ma très grande faute ») que les catholiques prononçaient dès le Xe siècle en se frappant la poitrine, tire son origine du Confiteor.

Moment de prière catholique
Moment de prière catholique

Parole : Je confesse à Dieu

Je confesse à Dieu tout-puissant
je reconnais devant mes frères,
que j’ai péché en pensée, en paroles,
par action et par omission ;
oui j’ai vraiment péché.
C’est pourquoi je supplie la Vierge Marie,
les anges et tous les saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Je vous salue Marie

Trop souvent l’on prononce des prières sans en connaître l’histoire, et donc sans comprendre l’ampleur des mots et termes utilisés. L’Ave Maria, prière l’une des plus célèbres, a pourtant son histoire. La prière du Je vous salue Marie ne fait pas simplement référence à la croyance en elle et en sa sainteté. Elle a été construite grâce à des épisodes d’Evangiles précis symbolisant la force de la sainteté de la vierge Marie, qui crut en son Seigneur, et fut béatifié par sa croyance dévouée en Dieu.

De quels épisodes de l’Evangile est-elle inspirée ?

Luc 1, 26-28 : Lorsque l’ange Gabriel, envoya par Dieu, rencontra Marie à Nazareth, ville de Galilée, il lui dit : « Réjouis-toi, comblée de grâce, le seigneur est avec toi ». Cette épisode explique le début de la prière : « Je vous salue Marie, pleine de grâce, le seigneur est avec vous ».

D’autres paroles d’Evangile (Luc 1, 39-42) disent que Marie s’est rendu dans une région montagneuse, en la ville de Juda. Elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth : lorsque celle-ci l’entendit, son enfant tressaillit en son sein, envahie par le Saint Esprit et elle répondit : « Bénie sois-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein ». Ces lignes sont résumées et symbolisées par « Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni ».

C’est en rapprochant les paroles de l’ange et celles d’Elisabeth que l’Ave Maria a pris forme, depuis le IVe ou Ve siècle, dans l’Eglise orientale et occidentale. La suite de l’Ave Marie a été ajouté par Pie V, en 1568 : « Sainte Marie, mère de Dieu, prie pour nous maintenant et à l’heure de notre mort. »

On dit « Sainte-Marie » d’après la parole d’Elisabeth (Luc 1, 45) : « Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur! » Il s’agit en quelques sortes de la canonisation de Marie. L’appellation « Mère de Dieu » vient du fait qu’à Alexandrie, un papyrus adressait une prière à Marie en s’adressant à elle avec ces mots : « Mère de Dieu », qui signifie « mère du Verbe incarné », et non pas mère de la divinité.

Statue de la Vierge Marie
Statue de la Vierge Marie

Et le dernier élément de la prière à Marie, « Prie pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort » prend racine dans l’expérience faite par l’Eglise dans l’intercession de Marie (se lit dans l’Evangile des noces de Cana Jn 2). Un papyrus du troisième siècle présentait la prière « Sub tuum praesidium = Sous l’abri de ta miséricorde »).

Ces phrases symboliques ont donc été soudées les unes aux autres, afin de mieux honorer l’existence et la sainteté de Marie, et de se repentir auprès d’elle, par la prière qui jusqu’à ce jour est gardée en mémoire. L’Ave Maria est prononcée au cours de nombreuses messes et cérémonies, tant la force qu’elle véhicule est importante.

Prières Je vous salue Marie

Je vous salue, Marie, pleine de grâce
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie
entre toutes les femmes,
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, mère de Dieu,
priez pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen.

Assomption de marie : 15 août

L’Assomption de Marie est un dogme de l’Église catholique romaine qui traduit la fin de la vie sur terre de celle qui a porté en son sein Jésus, le Fils de Dieu. Célébré chaque année le 15 Août, l’Assomption célèbre l’élévation de Marie au ciel.

Origine et signification de l’Assomption de Marie

Jésus ayant souffert la mort pour racheter le monde, Marie, dans le plan de la Providence, devait suivre son divin Fils et mourir. Mais, sa mort ne fut pas comme celle réservée à tous les autres humains car, vint pour elle l’heure de sa récompense, pour avoir acceptée d’être la mère du « Sauveur », et pour avoir été fidèle à la parole de Dieu. Ainsi, La Vierge Marie ne connut aucune douleur, ni même la « corruption du tombeau » (la mort) et fut enlevée au ciel avec son corps (elle ne monta pas comme son Fils au ciel). L’intérêt de l’Assomption de Marie pour les chrétiens, est la victoire de la vie sur la mort. Celle-ci est toutefois rendue possible et garantie grâce à la foi manifestée en la résurrection du Christ.

Histoire de la date de l’Assomption de Marie

Au 6ème siècle, un empereur byzantin imposa en Orient, le 15 Août comme la fête de la Dormition (mort sans souffrance et montée au ciel avec le corps) de la Vierge Marie pour la commémoration d’une église inaugurée et dédiée à la Vierge, le Sépulcre de Marie. Le pape Théodore l’impose en Occident parmi les fêtes obligatoires au 7ème siècle. Ensuite, le roi Louis XIII de France, donna une grande importance à cette fête en demandant à tous ses sujets d’effectuer une procession dans caque paroisse tous les 15 août afin d’avoir un héritier, un fils. L’engouement pour cette fête prit beaucoup d’ampleur car le vœu du roi fut exaucé l’année d’après. Depuis 1950, sous l’impulsion de Pie XII, le 15 août devint officiellement la fête maritale proclamant la croyance de l’Assomption de Marie. Actuellement, l’Assomption de Marie est célébrée tous les 15 août par les catholiques du monde entier.

Autres fêtes de la Vierge Marie

1er janvier : Sainte Marie, Mère de Dieu
25 mars : Fête de l’Annonciation
31 mai : Visitation de la Vierge Marie
8 septembre : Nativité de la Vierge Marie
8 décembre : Immaculée Conception de la Vierge Marie

Toussaint, 1 novembre

Comme chaque année le 1er Novembre permet aux gens de se rendre sur la tombe de leurs défunts. Cependant, cette commémoration doit, en réalité, avoir lieu le jour suivant qui est le 2 Novembre.

La Toussaint a été mise en place en 610 à Rome par Boniface IV qui voulait honorer la mémoire de la Vierge-Marie ainsi que celle des martyrs morts alors qu’ils accomplissaient des actes de sainteté destinés à la gloire de Dieu. Par ailleurs, la fête de la Toussaint est d’origine celte car c’est ce peuple qui créa la première célébration aux morts qui était connu sous le nom de la fête Samain. C’est seulement à partir du 9ème siècle que la Toussaint fut célébrée dans toute l’Europe. Par ailleurs, cette fête a changée de date au cours du temps car elle avait lieu après les fêtes de Pâques ou à la suite de la Pentecôte.

La toussaint
La toussaint, l’occasion de penser aux défunts

Le 1er Novembre étant un jour férié les personnes croyantes ou non se retrouvent inéluctablement au cimetière afin de fleurir la tombe de leurs disparus. Néanmoins, ce n’est que le 2 Novembre que la fête des morts doit être effectuée car le 1er Novembre a pour but de rappeler aux catholiques la vocation de sainteté de tous les Saints de l’église canonisés ou non. De ce fait, la fête de la Toussaint, pour les catholiques, est le jour où les pratiquants se retrouvent au sein de leur église paroissiale afin de chanter à la gloire des Saints. Ce n’est seulement que le lendemain qu’il faudra se rendre sur les tombes pour, cette fois, se recueillir à la mémoire de ses propres disparus en déposant un bouquet de chrysanthème qui est devenu la fleur par excellence de la fête des morts.

La fête de la Toussaint est une célébration importante pour les catholiques car cela leur permet de manifester leur gratitude envers tous les Saints de l’église une fois l’année. C’est un rituel ancré dans la religion catholique qui perdure au fil des ans et qui permet aux plus jeunes d’apprendre l’existence des Saints ainsi que leurs parcours pour promouvoir la gloire de Dieu.

Pâques – fête et semaine sainte

Les fêtes de Pâques célèbre la résurrection du Christ.

La date des fêtes de Pâques varie chaque année car elle est basée sur le calendrier lunaire.
C’est la plus importante fête chrétienne qui demande une longue préparation qui s’étend du mercredi des cendres au jeudi saint : c’est la période du carême.

Le carême qui dure 40 jours est une période de méditation, de prière et une période de jeûne. Aujourd’hui celui-ci est observé principalement le mercredi des cendres et le vendredi saint où la viande est à éviter.

La semaine sainte précède Pâques et comprend plusieurs journées importantes :

Le dimanche des rameaux : les croyants font bénir à l’église des branches de buis, d’oliviers ou de laurier. Les rameaux commémorent l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. Les rameaux de l’année passée sont brûlés.

Le jeudi saint : il remémore le dernier repas du Christ : la Cène.

Le vendredi saint : il commémore la mort du Christ. Les fidèles font le chemin de croix devant des tableaux représentant la passion du Christ.

Le jour de Pâques : c’est la célébration de la résurrection de Jésus-Christ et l’apogée de la semaine sainte.

Les Papes

En France, il y a eu 16 Papes entre 999 et 1378. Le premier français fût Gerbert d’Aurillac en 999 pendant 4 ans. Il porta le nom de Sylvestre II. Le dernier fût Pierre Roger de Beaufort en 1370 et pendant 8 ans. Il porta le nom de Grégoire XI.

La liste des derniers Papes

Il y a eu 264 papes. Voici la liste des derniers papes (20ème siècle et fin 19è) et la date de leur pontificat :

  • François de 2013 à …
  • Benoit XVI de 2005 à 2013
  • Jean-Paul II de 1978 à 2005
  • Benoit XVI en 2005
  • Jean-Paul II de 1978 à 2005
  • Jean-Paul Ier de 1978 à 1978
  • Paul VI de 1963 à 1978
  • Jean XXIII de 1958 à 1963
  • Pie XII de 1939 à 1958
  • Pie XI de 1922 à 1939
  • Benoit XV de 1914 à 1922
  • Pie X de 1903 à 1914
  • Léon XIII de 1878 à 1903
  • Pie IX de 1846 à 1878
  • Grégoire XVI de 1831 à 1846
  • Pie VIII de 1829 à 1830
  • Pie VII de 1800 à 1823

Les Saints Patrons

Voici la liste des Saints Patrons les plus courants.

  • Agriculteurs : Saint Éloi d’hiver
  • Amoureux : Saint Valentin
  • Animaux : Saint Blaise de Sébaste
  • Architectes : Saint Thomas
  • Bouchers : Saint Barthélemy
  • Boulangers : Saint Honoré
  • Candidats aux examens : Saint Joseph de Cupertino
  • Charpentiers : Saint Joseph
  • Chasseurs : Saint Hubert
  • Chauffeurs de Taxi : Saint Fiacre
  • Dentistes : Sainte Apolline
  • Electriciens : Sainte Lucie de Syracuse
  • Enseignants : Saint Jean-Baptiste de La Salle
  • Etudiants : Sainte Catherine
  • Fromagers : Saint Uguzon
  • Gendarmes : Sainte Geneviève
  • Géologues : Sainte Barbe
  • Horticulteurs : Saint Marcel
  • Infirmiers : Saint Camille de Lellis
  • Internet : Saint Isidore de Séville
  • Journalistes : Saint François de Sales
  • Légion étrangère : Saint Antoine le Grand
  • Malades : Saint Camille de Lellis
  • Marins : Saint Nicolas de Myre
  • Médecins : Saint Luc
  • Menuisiers : Saint Blaise de Sébaste
  • Musiciens : Sainte Cécile de Rome
  • Notaires : Saint Marc
  • Orphelins : Saint Eloi
  • Ouvriers : Saint Joseph Artisan
  • Parachustistes : Saint Michel
  • Parisiens : Sainte Geneviève
  • Pêcheurs : Saint André
  • rmaciens : Saints Côme et Damien
  • Philosophes : Sainte Catherine
  • Photographes : Sainte Véronique
  • Plombiers : Saint Eloi
  • Policiers : Saint Martin de Tours
  • Pompiers : Sainte Barbe
  • Postiers : Saint Gabriel
  • Randonneurs : Saint Jacques le Majeur
  • Scouts : Saint Georges
  • Secrétaires : Saint Cassien d’Autun
  • Serruriers : Saint Galmier
  • Soldats : Sainte Jeanne d’Arc
  • Sourds-muets : Saint François de Sales
  • Surveillants de prison : Saint Adrien
  • Tailleurs de pierre : Saint Claude
  • Vignerons : Saint Vincent
  • Voyageurs : Saint Christophe

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